Réalisation n°76 — Une maison d’architecte arrimée à son jardin
Cette maison d’architecte sur mesure de 340 m², réalisée en 2019 à Feucherolles (78), illustre une architecture résidentielle privilégiant le toit plat, la terrasse et les volumes contemporains. Elle s’inscrit dans une démarche de construction de villas modernes haut de gamme, associant personnalisation et qualité architecturale.
Avec la Réalisation n°76, Philippe Giorgi et ses équipes imaginent une maison contemporaine qui ne cherche pas simplement à s’installer dans un jardin : elle en fait la matière même de son architecture.
Au cœur d’un environnement paysager généreux, la maison déploie une composition très horizontale faite de toits plats, terrasses, portiques et grandes arches contemporaines. Ces lignes blanches quittent ponctuellement le volume habité pour se prolonger dans le jardin, cadrer le paysage et relier la maison à ses espaces extérieurs.
L’architecture semble ainsi s’étirer au-delà de ses façades.
Les portiques deviennent des traits d’union entre le bâti et le végétal, comme autant d’ancrages qui arriment la maison à son environnement.
Une maison posée au cœur d’un paysage
La première impression est celle d’une architecture qui laisse au jardin toute son importance.
La maison ne domine pas la parcelle. Sa volumétrie relativement basse et ses longues lignes horizontales permettent au contraire aux grands arbres existants de conserver leur présence.
Autour d’elle, pelouse, massifs, palmiers et arbres structurent une succession de premiers et d’arrière-plans.
Le blanc de l’architecture tranche avec la végétation, mais ce contraste ne crée pas de rupture. Il rend au contraire plus lisible la relation entre les deux.
La maison devient une construction géométrique insérée dans un paysage organique.
Des portiques pour prolonger l’architecture dans le jardin
L’un des gestes les plus caractéristiques de la Réalisation n°76 réside dans ses grands portiques.
Ils prolongent les lignes de la maison bien au-delà des pièces fermées.
Sur les côtés de la façade principale, de grandes structures blanches s’avancent dans le jardin. Certaines encadrent une terrasse, d’autres accompagnent la piscine ou dessinent simplement un vide.
Le principe est essentiel : l’architecture continue même lorsque le bâtiment s’arrête.
Le mur disparaît, mais la ligne demeure.
Ces portiques créent ainsi une épaisseur intermédiaire entre intérieur et paysage. Ils définissent des lieux sans nécessairement les fermer : terrasse, salon extérieur, circulation, espace ombragé ou cadrage vers le jardin.
L’arche contemporaine comme élément de liaison
Ici, l’arche n’est pas traitée dans son sens traditionnel.
Elle est réinterprétée par une géométrie orthogonale extrêmement épurée : deux appuis et une longue horizontale dessinent de grands cadres ouverts sur le paysage.
Ces arches contemporaines jouent plusieurs rôles.
Elles prolongent visuellement la maison, donnent une échelle aux espaces extérieurs et encadrent des fragments précis du jardin. Elles permettent surtout au bâtiment de prendre possession du site sans multiplier les volumes fermés.
La maison s’arrime ainsi à son terrain par une succession de lignes construites.
À distance, ces grands cadres blancs donnent le sentiment que l’architecture a été tendue entre plusieurs points du jardin.
Une architecture du plein, mais surtout du vide
La force de cette composition tient autant à ce qui est construit qu’à ce qui ne l’est pas.
Entre les poteaux et les poutres, le paysage reste visible.
Sous les portiques, le ciel demeure présent.
À travers les arches, la végétation devient le véritable remplissage de l’architecture.
Le projet construit donc littéralement avec le vide.
Cette stratégie apporte beaucoup de légèreté à l’ensemble et permet d’agrandir visuellement l’emprise de la maison sans augmenter celle des espaces clos.
Le vide devient une pièce extérieure et le jardin devient une façade.
Une grande horizontalité face au paysage
La maison affirme une forte dominante horizontale.
Les dalles, les toitures plates, les terrasses et les garde-corps se superposent en longues strates. L’étage semble posé au-dessus d’un rez-de-chaussée largement vitré tandis que les portiques prolongent encore ces lignes dans le jardin.
Cette horizontalité répond naturellement au terrain.
Elle permet également de donner une unité à une façade composée de plusieurs profondeurs : volume principal, terrasse couverte, balcon, pergola, piscine et jardin appartiennent à une même composition.
La maison ne possède donc pas réellement une limite franche.
Elle procède plutôt par degrés successifs entre intérieur et extérieur.
La piscine, seconde géométrie du projet
Installée parallèlement à la maison, la piscine constitue un élément majeur de la composition.
Son rectangle bleu répond aux lignes tendues de l’architecture. Les grandes dalles minérales qui l’entourent prolongent les sols extérieurs et renforcent la continuité entre façade, terrasse et bassin.
Mais la piscine possède également un rôle paysager.
Son eau introduit une matière mouvante au milieu des géométries très précises de la maison. Elle reflète le ciel, les portiques et la végétation environnante.
Selon les points de vue, elle devient alternativement miroir de l’architecture ou prolongement du jardin.
Une succession de pièces à ciel ouvert
L’organisation extérieure ne se résume pas à une grande terrasse unique.
Les différents portiques permettent au contraire de créer plusieurs ambiances.
Un premier espace accompagne directement les baies du rez-de-chaussée. Un autre, plus détaché, forme un salon extérieur couvert. Plus loin, la piscine crée sa propre séquence, avant que la grande pelouse ne reprenne possession du paysage.
Cette succession donne au jardin une véritable profondeur architecturale.
On ne passe plus brutalement de la maison au terrain.
On traverse une série de seuils : intérieur, baie, terrasse, portique, bassin, pelouse puis masse végétale.
Le jardin est ainsi conçu comme le prolongement du plan de la maison.
Des cadrages pour mettre le paysage en scène
Les portiques ont également une fonction visuelle.
Depuis la maison, leurs grandes ouvertures rectangulaires sélectionnent des fragments du paysage : un arbre, une perspective vers la pelouse, la surface de la piscine ou un massif végétal.
L’architecture transforme ainsi le jardin en une succession de tableaux.
Le principe fonctionne également dans l’autre sens.
Depuis le fond du terrain, les cadres blancs accompagnent le regard vers la maison et renforcent sa profondeur. Les façades ne sont jamais perçues seules : elles apparaissent derrière plusieurs plans successifs constitués par les arbres, les palmiers, les portiques et les terrasses.
C’est une véritable architecture des vues.
Une maison largement ouverte sur l’extérieur
Au rez-de-chaussée, de grandes baies vitrées effacent une part importante des façades.
Les espaces de vie bénéficient ainsi d’une relation immédiate avec les terrasses et le jardin. La transparence des vitrages permet de conserver les perspectives tandis que les débords et les volumes de l’étage apportent de l’ombre aux espaces les plus exposés.
À l’intérieur, cette ouverture transforme la perception des pièces.
Le jardin devient omniprésent.
La végétation n’est plus seulement visible depuis quelques fenêtres : elle accompagne la vie quotidienne et constitue l’arrière-plan permanent des espaces intérieurs.
Un séjour organisé autour d’un foyer sculptural
Le salon développe une atmosphère différente, mais conserve la même recherche de mise en scène.
Au centre de la pièce, une cheminée suspendue devient un objet architectural autonome.
Sa silhouette sombre et fuselée contraste avec les surfaces claires du plafond et dialogue avec le dessin noir des menuiseries extérieures.
Placée au cœur de l’espace plutôt que contre une paroi, elle permet d’organiser le mobilier autour d’un centre commun tout en conservant la fluidité des circulations.
L’intérieur retrouve ainsi un principe déjà présent à l’extérieur : les éléments structurants ne ferment pas nécessairement l’espace. Ils l’organisent.
Une architecture entre ombre et lumière
Les portiques et les débords prennent toute leur dimension lorsque le soleil traverse la parcelle.
Les longues poutres blanches projettent leurs ombres sur les sols minéraux. La géométrie du bâtiment se reproduit alors temporairement sur les terrasses.
Au fil des heures, ces lignes se déplacent.
L’architecture devient un instrument qui révèle la course du soleil.
Cette alternance d’espaces ouverts, semi-couverts et protégés permet également de varier les usages extérieurs selon les moments de la journée.
La lumière n’est donc pas uniquement recherchée : elle est filtrée, cadrée et mise en scène.
Le paysage comme véritable matière architecturale
La présence de nombreux végétaux autour de la maison participe pleinement à son identité.
Les palmiers ponctuent la terrasse et la piscine tandis que les grands arbres constituent un fond végétal dense. Des sujets sculptés introduisent ponctuellement des formes plus graphiques en dialogue avec la rigueur des volumes bâtis.
L’opposition est volontaire.
Aux lignes droites de l’architecture répondent les silhouettes irrégulières des arbres. Aux façades blanches répondent les verts profonds du jardin. À la permanence du bâti répondent les transformations saisonnières du paysage.
La maison acquiert ainsi une apparence différente selon les heures et les saisons.
Une architecture qui dépasse ses propres murs
C’est probablement le principe le plus caractéristique de la Réalisation n°76.
La maison ne s’arrête jamais exactement à sa façade.
Une dalle devient terrasse. Une toiture devient casquette. Une poutre se prolonge pour former un portique. Un alignement intérieur se poursuit vers la piscine. Une ouverture cadre un arbre situé plusieurs dizaines de mètres plus loin.
Le projet travaille constamment cette idée de prolongement.
L’architecture ne consiste donc plus seulement à dessiner l’objet « maison », mais à construire les relations entre cet objet et tout ce qui l’entoure.
Réalisation n°76 — Une maison d’architecte entre portiques, jardin et piscine
Avec la Réalisation n°76, Philippe Giorgi et ses équipes proposent une architecture profondément liée à son environnement paysager.
La maison à toit plat déploie ses lignes horizontales au cœur d’un jardin généreusement planté. Ses grandes baies prolongent les espaces de vie vers les terrasses tandis que la piscine introduit une seconde géométrie, à la fois minérale et aquatique.
Mais ce sont surtout les arches et portiques contemporains qui donnent au projet sa singularité.
En quittant le volume fermé pour s’avancer dans le paysage, ils brouillent volontairement la frontière entre maison et jardin. Ils cadrent les vues, créent des espaces intermédiaires, apportent de l’ombre et donnent à la construction une emprise visuelle bien supérieure à son seul volume habitable.
La maison ne se pose pas simplement dans son jardin : elle s’y prolonge, s’y ancre et s’y arrime.
Philippe Giorgi — Architecture, paysage et maîtrise d’œuvre
Dans la Réalisation n°76, l’architecture est pensée comme une composition globale associant maison, terrasses, piscine, portiques, lumière et paysage.
Philippe Giorgi et ses équipes développent cette continuité depuis les premières intentions architecturales jusqu’à la maîtrise d’œuvre d’exécution, afin que chaque élément — une baie, un débord, une perspective ou un simple cadre ouvert — participe à l’identité générale du projet.
Une approche dans laquelle le jardin n’est plus l’espace restant autour de la maison.
Il devient l’une des pièces essentielles de l’architecture.
Maison d’architecte de 340 m² à Feucherolles : villa contemporaine à toit plat et terrasse
Une réalisation de 2019 aux lignes contemporaines
Cette maison d’architecte sur mesure de 340 m², réalisée en 2019 à Feucherolles (78), illustre une architecture résidentielle privilégiant le toit plat, la terrasse et les volumes contemporains. Elle s’inscrit dans une démarche de construction de villas modernes haut de gamme, associant personnalisation et qualité architecturale.
Notre réseau de designers, maîtres d’œuvre et constructeurs intervient à Feucherolles, Chambourcy, Aigremont, Marly-le-Roi, Mareil-Marly, L’Étang-la-Ville, Le Port-Marly, Maule et Beynes.
Maison cubique, maison toiture terrasse et maison mansard
Nous concevons des maisons d’architecte de 100 à 1 000 m² : maison cubique, maison toiture terrasse, maison mansard, villa contemporaine à toit plat, maison à patio, maison à toiture végétalisée, maison traditionnelle à toiture 2 pans ou 4 pans, demeure bourgeoise et maison de maître à toiture mansardée.
Chaque maison moderne, classique ou haut de gamme bénéficie d’une conception adaptée au terrain, au budget et aux attentes du propriétaire.
Terrasses panoramiques et volumes baignés de lumière
Nos projets peuvent intégrer des baies vitrées toute hauteur, murs-rideaux, verrières industrielles, séjours cathédrale, doubles hauteurs, vides sur séjour, vides sur entrée, mezzanines et passerelles.
Nous étudions également les escaliers suspendus, porte-à-faux, balcons vitrés, terrasses couvertes, piscines, pool houses et ateliers d’artiste, pour des villas contemporaines ou des maisons loft industrielles.
Des matériaux pour toutes les architectures
Notre réseau maîtrise différentes solutions : brique, béton banché, ossature bois, ossature métallique, structures en containers, bardage bois, zinc, pierre naturelle, parement pierre et enduit.
Ces matériaux permettent de concevoir des maisons cubiques, villas à toit plat, lofts avec verrière métallique et demeures classiques, selon les contraintes techniques et réglementaires.
Construction, rénovation, extension et surélévation
À Feucherolles et dans les Yvelines, nous accompagnons les projets de construction neuve, rénovation complète, extension contemporaine et surélévation de maison.
Une extension à toit plat peut moderniser une habitation traditionnelle, tandis qu’une surélévation en ossature bois ou métallique peut créer des surfaces supplémentaires après étude de faisabilité.
Permis de construire et chiffrage de projets déjà autorisés
Nous réalisons les études de faisabilité, les dossiers de permis de construire (PC) et de déclaration préalable (DP), avec analyse du PLU.
Vous possédez un permis de construire déjà accordé, éventuellement conçu par un autre architecte ? Notre équipe peut assurer le chiffrage, l’optimisation technique et la réalisation des travaux.
Terrain à bâtir et audit avant achat
Nous accompagnons également la recherche de terrain constructible et l’audit immobilier avant achat, avec l’appui possible d’agences immobilières, de notaires et d’opportunités off-market.
L’étude porte sur les possibilités d’implantation, les contraintes du PLU, le potentiel constructible et le budget prévisionnel.
Philippe Giorgi : design, maîtrise d’œuvre et réalisation
Issue de l’activité fondée par Philippe Giorgi, architecte DPLG, notre organisation réunit des designers, maîtres d’œuvre, architectes d’intérieur, architectes partenaires et constructeurs. <Cite refs={[“turn697547search0″,”turn697547search5”]}/>
Nous accompagnons particuliers et investisseurs pour les maisons d’architecte, mais aussi les bureaux, commerces, locaux d’activité, ERP, cabinets médicaux, immeubles résidentiels et petits programmes locatifs. <Cite ref=”turn697547search3″/>
Votre villa d’architecte à Feucherolles et dans les communes voisines
Vous envisagez une maison moderne à Feucherolles, une villa à toit plat à Chambourcy, une maison contemporaine à Aigremont, une demeure bourgeoise à Marly-le-Roi, une extension à Mareil-Marly, une maison loft à L’Étang-la-Ville, une résidence haut de gamme au Port-Marly, une maison classique à Maule ou une construction sur mesure à Beynes ?
Notre réseau vous accompagne de la conception architecturale au permis de construire, puis du chiffrage au suivi de chantier, pour réaliser une maison personnalisée.



